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En rouge les commentaires de Lunch et en bleu ceux de Badelel.
Abdallahi Christophe Dabitch et Jean-Denis Pendanx

35ème festival d'Angoulême - Du 24 au 27 Janvier 2008

Il faut un ticket pour rencontrer les bordelais sur le stand de Futuropolis. Nous n'avions pas vu, du coup, nous avons un peu changé le programme du dimanche et avons fait la queue à l'entrée pour obtenir le droit re rencontre à l'ouverture des bulles.
Nos seules dédicaces de la journée pour le coup, heureusement car nous étions un peu excédés de la folie des files d'attente depuis la veille.

Nous connaission déjà Christophe Dabitch pour l'avoir rencontré avec Benjamin Flao à la libraire Bédélire, mais lorsque Jean-Denis Pendanx est arrivé et s'est installé, je me suis aperçu que je l'avais déjà croisé plusieurs fois en allant acheter mon lot de BD hebdomadaire (argh... si j'avais su :P).

Je lui ai demandé un dessin d'Arafanba. J'adore ce personnage, le guide de René Caillié dans son aventure.
Et le pigeon pour la miss, très coloré en afrique :)
Je suis heureux de voir que Jean-Denis utilise les pinceaux en dédicace aussi, j'aurais été déçu qu'il en ait été autrement au vu de la qualité des couleurs de la bande-dessinée.
Le rendu parle de lui-même !

Sur la page de gauche, le petit mot de Christophe Dabitch :
« Pour Angélique et Jérôme
Puisqu'on ne sait jamais au nom de quoi on voyage.
Cordialement,
Christophe Dabitch »


Nous avons un peu abordé leurs projets en cours. Ils travaillent à nouveau ensemble sur une trilogie ayant pour sujet la piraterie. Une sombre histoire de mutinerie et de prise de possession d'une île... à découvrir bientôt. Pour ma part, je m'empresserais de l'acheter :)

Un truc incroyable sur le stand Futuro : les tables et chaises de dédicace en... carton O_o Bon, original mais pas très solide. Surtout avec les flaques de bave qui se forment dessus. Faudrait quand même pas oublier que le carton et le liquide ne font pas bon ménage !

Voir Pendanx dédicacer à la peinture... C'est à couper le souffle ! C'est tout simplement sublime !

On s'est aperçu que Dabitch, (Flao ?) et Pendanx travaillaient dans un atelier juste à côté de l'ancien appart' de Jérôme et à côté de son club de basket, ce qui ferait presque regretter de ne pas en avoir profité plus tôt. Voir les auteurs travailler dans leur atelier doit être assez passionnant, si l'on fait attention à ne pas les déranger trop ni venir tous les 4 matins.

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Abdallahi

35ème festival d'Angoulême - Du 24 au 27 Janvier 2008

Seconde dédicace, le personnage central de l'histoire : René Caillié. Celui qui tente le pari fou d'être le premier blanc à entrer dans la cité mythique de Tombouctou.
Le pigeon, un peu oublié, est ici symbolisé plus que représenté, mais il y avait du monde derrière nous qui attendait !

Sur la page de gauche, le petit mot de Christophe Dabitch :
« Pour Angélique et Jérôme
Le tout avec Tombouctou est de savoir en sortir.
Amicalement,
Christophe Dabitch »


J'ai demandé à Jean-Denis Pendanx si ça le dérangeait qu'on vienne lui rendre visite à l'atelier pour voir la façon dont il travaille. Je serais très heureux de passer à l'occasion. Voilà qui est dit :)

Merci encore pour ces deux dessins, et pour cet agréable moment.

On en a profité à fond de cette rencontre, puisqu'on a également laissé passer une personne entre les deux dédicaces. La flaque de bave sur mon siège en carton était particulièrement considérable...

On a également discuté du travail que Jean-Denis Pendanx avaient pu faire par ailleurs. J'avais personnellement repéré une "Histoire de Bordeaux" donc le graphisme et la technique étaient très différents de ce qu'il avait fait pour Abdallahi. Il expliquait qu'en fin de compte, on ne le demandait plus que d'utiliser la même technique qu'Abdallahi, et que ça le frustrait pas mal car il utilise toutes sortes de techniques. Que celle qu'il avait utilisé là lui avait juste paru être la plus appropriée (et c'est vrai que le rendu des couleurs crée une véritable ambiance à la BD). Et qu'il aimait bien varier.

Nous avions déjà eu l'occasion de discuter avec Christophe Dabitch de son travail lors de sa dédicace avec Benjamin Flao à Bédélire. Donc pas grand chose de plus, si ce n'est qu'il est toujours sympathique de discuter avec les auteurs.

Bon, sur celle-ci, Jean-Denis Pendanx avait un peu oublié le pigeon, il l'a rajouté un peu à l'arrache, mais bon, on lui pardonne : on a tellement retenu son attention...

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Abdallahi

Aberzen Marc N'Guessan

7ème édition des Bulles en Hauts de Garonne - Floirac - 29 et 30 Mars 2008

Marc N'Guessan est toujours l'énigme lors d'un festival, on ne sais jamais s'il va venir. Souvent annoncé, il est finalement rarement présent, et cette fois encore, l'heure déjà avancée de la matinée pouvait laisser présager qu'il ne viendrait pas. Mais c'est peu avant midi qu'il fit son apparition, pour la plus grande joie de ses fans, et de la mienne.

Cela faisait très longtemps, et plusieurs festivals, que je me trainais le premier album d'Aberzen dans l'espoir de le rencontrer. Je m'étais même préparé a affronter une horde de gamins en folie avec leurs parents suite à la sortie d'Arthur et les Minimoys qu'il a illustré ^^ Mais finalement, tout s'est très bien passé.

Tout d'abord, pour la présentation, Marc N'Guessan est une personne typée avec un accent Toulousain, forcément, ça surprend :D Mais on s'y fait vite, d'autant plus qu'il est très bavard et très sympathique.
On a parlé d'Aberzen évidemment, et ce très longuement (désolé pour ceux qui attendaient derrière), de son accroche, du scénario bien ficelé et très énigmatique qui ne dévoile tous ses secrets qu'à la toute fin ! Il m'a même raconté qu'à la sortie du tome deux, un gamin était venu le voir en dédicace et lui avait raconté la fin, autant vous dire qu'il avait été choqué de voir qu'un petit avait réussi à trouver ce que les grands n'avaient pas encore décrypté, et que du coup, il en a remis une couche pour compliquer encore plus la chose, vexé :)
Y'en a qui diront que le scénario était trop complexe, et d'ailleurs lui-même m'a dit avoir eu peur de perdre son public, mais personnellement, j'ai adoré.

Sur la question de sa carrière et de son dernier hit (Arthur et les Minimoys), il semblait désespéré d'avoir accepté ce projet. Qu'à cela ne tienne, il nous reviendra bientôt avec autre chose, et j'espère qu'une fois de plus il nous émerveillera !

En tout cas, vu qu'il a discuté longtemps avec nous, il fouillait sa dédicace d'Hotis (SPOILER INSIDE) en pleine transformation en permanence, ce qui au final nous fait un très joli dessin, et un très bon souvenir :)

Chuis blasée -_-
Le mec, il trace sa silhouette et tout (ben normal quoi) et puis en dessinant la tête il modifie les proportions et il réajuste tout, comme ça, direct, en fur et à mesure qu'il dessine... et y'a pas un seul défaut de proportion au final. Chuis écœurée, je vais revendre mes crayons et ma tablette graphique...

Bon alors pour la rencontre en elle-même, elle s'est faite désirée, c'est le moins qu'on puisse dire. Combien de fois qu'il été annoncé, le monsieur ? Combien de fois qu'on s'est bêtement ramené avec nos BDs ? Combien de fois que ben en fait il était pas là ?
Et on a bien cru que ce serait encore le cas... Et finalement non. Il est arrivé, là tout tranquille, il s'est assis à sa chaise. Et nous on était là ^^
Alors N'Guessan, il est sacrément bavard, c'est le moins que l'on puisse dire. On le voit peu, mais quand on le voit, on reste longtemps ^^ Et puis il parle... avec un accent toulousain. Un bon accent bien du Midi que si on savait pas avant d'où il venait, ben on le comprend tout de suite. Ce qui tranche, c'est qu'en fait il est assez typé, métisse ou quoi. Ca veut pas dire que les Toulousains n'ont pas le droit d'être blacks, mais en fait ça surprend... Bon et puis quand il parle, il dessine. Il dessine comme on gribouille quand on est au téléphone. Mais lui, il gribouille du beau.

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Aberzen

Actu en patates (L') Martin Vidberg

39ème festival d'Angoulême - Du 26 au 29 janvier 2012

Je n'ai assisté à la dédicace que de très loin, puisque j'étais en charge de garder la petite pendant que Badelel faisait la queue pour Martin Vidberg (un échange de bons procédés vu que Badelel la gardait pour toutes les autres dédicaces). Vu la foule d'Angoulême, c'était plus sage de ne pas y aller à trois.
Je trouve en tout cas très sympa cette idée du portrait de famille en patates. Ressemblant non ?

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Actu en patates (L\\')

Alim le tanneur Virginie Augustin

4ème édition des Bulles en Hauts de Garonne - Lormont - 1,2 et 3 Avril 2005

J'ai rencontré Virginie Augustin en même temps qu'Hub, et ces deux personnages m'ont laissé un agréable souvenir.
Je me rappelle encore pendant la dédicace qu'il y avait un photographe planqué en hauteur qui prenait des clichés des auteurs présents, et Virginie Augustin qui faisait des grimaces... :)

Pour la dédicace, je lui ai demandé le personnage de Soubyr, le garde. Le choix était difficile car tous les personnages sont très attachants, que ce soit le pépé, Alim ou la petite Bul. Et pour la touche finale, Soubyr est représenté ici portant le casque de Jesameth.
"Faut pas que je montre ça au scénariste" qu'elle m'a dit... imaginez le sacrilège, pour le croyant qu'est Soubyr, de porter des reliques de son dieu, ces dernières prouvant que cette religion n'est qu'une farce....

Quand il fait pas enlever les masques, Jérôme fait rajouter des casques !
Souvenir épuisant de cette journée épuisante (ou comme dit Jérôme : "C'est de l'organisation"), avec une illus' délirante de Virginie Augustin à la clef (y'a pas : le casque lui va super bien !)

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Alim le tanneur

Anuki Stéphane Sénégas

11ème édition des Bulles en Hauts de Garonne - Floirac - 23 et 24 Mars 2012

Le festival des Bulles de Hauts de Garonne était un peu particulier cette année : difficile de se faire dédicacer des bande dessinées quand elles sont toutes dans des cartons. Moi qui pensait qu'on en aurait terminé pour avril avec notre maison, je me suis trompé. Enfin, Badelel avait au moins mis un album de côté, mais ça j'y reviendrais plus tard pour une autre dédicace.
Ce qu'il y a d'embêtant dans les festivals, il y a pleins d'auteurs qui donnent envie qu'on aille les voir. Chose d'autant plus embêtante quand ses BD sont dans des cartons (quand je pense que Dillies était présent, et D'Aviau aussi... enfin). Heureusement, il y a aussi une librairie sur les lieux avec pleins de livres qu'on avait pas encore eu l'occasion d'acheter, dont les auteurs étaient présents, et qui en plus nous faisaient envie. C'était le cas d'Anuki, dont j'avais encore en mémoire la chronique de Mo'.

Quand j'ai parlé avec Stéphane Sénégas, le dessinateur de cette BD, de l'origine compulsive de mon achat, il m'a dit qu'il se souvenait très bien de cette chronique, de la discussion qu'il avait tenue avec Mo' (« Elle appelle ses enfants ses lutins c'est ça ? ») etc... Il lui avait même envoyé quelques illustrations du tome 2 la petite veinarde ^^
Il était très heureux de la chronique de Mo' et de l'apport de son blog d'une manière générale. La rançon du succès ;)

Stéphane Sénégas vient de l'illustration d'albums jeunesse. Ce n'est pas le premier livre qu'il édite mais il est en revanche nouveau dans le monde de la BD et se surprend du décalage de dénominations lorsqu'il parle de livres jeunesse avec ses confrères auteurs de bande dessinée. Sa collaboration avec les éditions La Gouttière lui plait énormément et il ne cesse de mettre en avant l'excellent rapport qu'ils ont avec les enfants et les outils pédagogiques qu'ils développent, au travers de leurs publications ou encore de leurs animations. Il y a d'ailleurs eu de nombreux albums d'Anuki format souple (à moindre coût) qui ont été distribués pour différentes interventions.

Lorsqu'ils ont réalisé ce livre avec Frédéric Maupomé, ils voulaient que l'enfant puisse se l'approprier de lui-même, le lire tout seul.
Son enfant à été l'un des premier à en faire l'expérience :
« _ Tu me racontes une histoire ?
_ Tiens, lis ça !
_ Mais tu lis pas papa ? »

Nul besoin de savoir lire pour comprendre l'histoire, qui se passe de mots. Son gamin a visiblement adoré.

Et moi je suis reparti avec une dédicace du petit indien qui sort de la souche d'arbre. La poule pourrait faire office de pigeon pour Badelel ^^

Pour info le tome 2 d'Anuki devrait paraître en mai, et les auteurs travaillent déjà sur le tome 3.

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Anuki

Arcanes de midi-minuit (Les) Cyril Trichet

35ème festival d'Angoulême - Du 24 au 27 Janvier 2008

Le personnage de Jim ! Personnellement, j'adore la bouille du pigeon et son œil au beurre noir :)

Ah ben voilà c'est malin ! A trainer des mois avant de mettre les dédicaces sur le site ben... je ne sais plus ce qui s'est passé avec Trichet, ni de quoi nous aurions bien pu discuter.

Ce qui m'a marqué en revanche, c'est que Gaudin, le scénariste, est parti se promener juste au moment où j'allais lui demander une dédicace. J'ai attendu 10 minutes qu'il revienne et je suis finalement allé voir ailleurs...



EDIT : Ah si !!!

Vous connaissez le stand Soleil à Angoulême ? C'est toujours le même : mal organisé, mal disposé, espace sombre avec des éclairages intimistes (pour les illustrateurs, c'est du tout bon !) et avec une musique très forte boum boum (et depuis 2 ans, petite séance de Haka régulière pour rappeler que M.Boudjellal, patron suprême de la maison d'édition, est aussi président du club de rugby de Toulon).

Quand j'étais dans la file d'attente pour Trichet, la musique avait cessé depuis quelques temps (c'est bien quand ça s'arrête). Le DJ a dû se faire taper sur les doigts ou alors revenir du pipi-room. Il a finalement remis de la musique... Carla Bruni. Pour mémoire, nous étions alors dans la période suivant la romance entre elle et Monsieur le Président et leur mariage. Soudain, tout le monde a éclaté de rire, M. Boudjellal y compris. Le DJ a finalement changé d'avis...

Oui je sais ça n'avait rien à voir avec Cyril Trichet, mais je l'ai déjà dit : je ne me souviens pas :S

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Arcanes de midi-minuit (Les)

Arcanes de midi-minuit (Les) Cyril Trichet et Jean-Charles Gaudin

34ème festival d'Angoulême - Du 25 au 28 Janvier 2007

Pour avoir seulement feuilleté la bande dessinée à l'instant où j'écris ce message, j'avoue avoir eu du mal à identifier le personnage de Marnie ici représenté.

Sur cette dédicace, c'est la file d'attente qui était folklo... On était tellement étalés (on nous avait mis dans un recoin) qu'on avait l'impression qu'il y avait 20 personnes. On n'était pas plus de 10 !
Et puis est arrivé un phénomène... Je n'en dirai pas plus, mais alors !!!

Et sinon...
Il est trop chouuuuuuuuuuuuuuuuuu ce pigeon ^^ C'est peut-être parce qu'il a la fâcheuse ma(r)nie de ressembler à un moineau... Décidément, faudrait que je change de sujet, je crois que ça les embête, les auteurs !

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Arcanes de midi-minuit (Les)

Atalante Didier Crisse

33ème festival d'Angoulême - Du 26 au 29 Janvier 2006

Il en a fallu du courage à Angélique pour obtenir une dédicace de Crisse. Après avoir fait la queue une matinée entière, il a fallu se faire entendre pour avoir un ticket pour l'après midi ... et à son retour, d'autres avaient eux aussi fait la queue, sans qu'on les prévienne. Et du coup, ils passaient tous dans le désordre le plus complet ... vive l'organisation Soleil... heureusement, j'ai pu échapper à ça :p

PLUS JAMAIS CAAAAAAAAAAAAAA ! Le stand Soleil c'est de la m************************rde !



En même temps, c'est le seul album d'Atalante que je souhaitais faire dédicacer. J'avais une opportunité du tonnerre... et je m'en suis mordu les doigts. Pour les amateurs de Crisse, allez-y le jeudi (concernant Angoulême, bien sûr), il est encore dans de bonne dispositions, et ne prévoyez rien d'autre pour la journée, ça vous évitera d'enrager.

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Atalante

Atar Gull Brüno

39ème festival d'Angoulême - Du 26 au 29 janvier 2012

Drôle de dédicace que celle-ci. Je m'en souviens encore, car ce fut pour moi une expérience rigolote.
Alors que je faisais tranquillement la queue, plutôt en bout de file, attendant patiemment mon tour, des gens de la télévision se sont approchés. Ils réalisaient un reportage sur Angoulême et ce récit abordant le thème de l'esclavagisme les intéressaient tout particulièrement. Ils ont demandé à quelques personnes, dont moi, de leur parler du livre : si nous l'avions lu, pourquoi on l'avait aimé, ce qu'on pensait de tout ça...
J'étais très enjoué à l'idée de faire une "pseudo-chronique" devant une caméra. Je me suis prêté au jeu avec mon enthousiasme habituel et sans vraiment masquer mon engouement pour Atar Gull. Après coup je me suis quand même demandé au montage de la vidéo ce qu'ils en retiendraient... avec des phrases choc comme « J'aime les salauds », c'est sûr, s'ils sortaient ça de son contexte, j'étais définitivement interdit de séjour dans les îles !
Parce que figurez-vous qu'il s'agissait d'un reportage sur France 0 ! Une chaîne à audience donc... Ben oui mais... je savais même pas que cette chaîne existait à ce moment là ! (moi et la télé hein ^^)
Au final, je n'ai jamais réussi à voir le reportage... sic !


À part ça, j'ai fini par rencontrer Brüno. Un gars sympa aux cheveux longs et qui a fait des trucs géniaux dans la BD avant Atar Gull. Je lui ai d'ailleurs dit tout le bien que je pensais de Michel Swing et il m'a avoué que c'était l'un de ses travaux préférés, malgré toutes ses contraintes imposées.
Atar Gull aussi fait parti de ses albums favoris. Pour d'autres raisons, mais c'est en tout cas un livre qui l'a beaucoup marqué. Lorsque Fabien Nury lui a proposé de le dessiner, il était très sceptique au projet. Il lui a suffi de lire le storyboard pour être totalement convaincu. Le scénariste cherchait un dessin simple, qui permettait d'adoucir le ton très dur de la BD. Brüno avait le parfait profil et il faut bien avouer que le rendu est génial (du moins c'est mon avis puisque j'ai adoré cet album).

Pour Brüno le planteur (Tom Will), sous ses airs de "gentil maître", est le pire salaud d'entre tous. Un avis que partage aussi son compère Fabien Nury. Personnellement j'ai plus été marqué par Atar Gull lui-même ou par ce psychotique de Brulart... mais c'est sûr que la connotation de salaud est très variable entre ces personnages, ils le sont tous, mais différemment.
Brüno éprouve aussi de l'empathie pour le premier négrier, le gentilhomme. À vrai dire, c'est peut-être la seule personne à sauver dans cet album, surtout si l'on considère qu'il est totalement à la ramasse avec ses sentiments...


Narina, c'est la femme d'Atar Gull. Esclave tout comme lui, elle finira par lui donner un enfant né dans la plantation. Une vie pas facile que la sienne, de par son statut d'esclave bien entendu... une condition qui ne permet pas de tout endurer non plus... et je trouve que ce qu'elle doit vivre dans ce récit est pire que tout !
C'est vraiment le personnage qui m'a le plus touché... (j'adore aussi le personnage d'Atar Gull mais pour d'autres raisons : c'est une boule de vengeance d'une incroyable noirceur).
Et ça tombait bien, parce que Brüno préfère dessiner les femmes :)

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Atar Gull

Au bord de l'eau Wang Peng

7ème édition des Bulles en Hauts de Garonne - Floirac - 29 et 30 Mars 2008

La bande-dessinée "Au bord de l'eau" n'est pas vraiment faite pour recevoir de dédicace : pas une seule page blanche. Chose plutôt étonnante étant donné qu'il s'agit toujours de la collection x-Libris dirigée par Jean-David Morvan, et que son compatriote auteur du "Dieu Singe", BD sortie en même temps, en a eu une, lui ^^.

Bref, chose encore plus étonnante, il dédicaçait du coup sur une feuille blanche. Pratique oubliée du monde de la bande-dessinée tellement les "faux-fans" peu scrupuleux en profitaient pour remplir leur propre porte-feuille !

Ici le portrait de Hong Xin, le grand maréchal. Je laisserais le loisir à Angélique d'en dire ce qu'elle pense, et moi je vais m'empresser de lire la BD :)

Il parait que je dois "détailler le caractère de ce monsieur".
Alors Hong Xin est un Grand Maréchal imbu de lui-même et suffisant. Il n'apparait pas bien longtemps mais juste assez pour faire une grosse bêtise, guidé par son caractère de pourri : libérer les rois-démons.

Alors maintenant, je vous lance un défi. Expliquer à un chinois ce qu'est un pigeon. Ca marche pas vraiment. Par contre ça interpelle l'auteur d'à côté... "Tiens, vous êtes là ?". Les mots arrivent de la bouche-même de Monsieur Sala, à qui je n'ai pourtant jamais demandé de pigeon... Enfin l'occasion de parler de la pluie et du beau temps au sens propre du terme et d'en apprendre un peu plus long sur ses activités du moment. J'ai ainsi appris qu'il avait quitté le studio du bocal car trop à l'arrache (scénario de Cross Fire T.3, scénario, dessin et colo de Bakemono T.2 et scénario de Kookaburra Universe T.8), que Bakemono sortait le 18 avril et que Cross Fire était aussi pour bientôt. Et tout plein d'autres choses, mais... On n'est pas là pour discuter avec Jean-Luc Sala, même si c'est effectivement ce que j'ai fait en majorité, la conversation étant plutôt difficile avec le monsieur chinois.

Ce qui m'a fait marrer dans le peu d'échange que nous avons réussi à avoir, c'est qu'il voulait que l'oiseau fasse sur la tête du personnage. Je lui ai bien sûr dit oui : j'aime que les auteurs prennent des initiatives, et vu comment le personnage en question est haïssable, ça me paraissait bel et bien adapté. Mais Wang Pen hésitait. Lui aussi se rendait bien compte de la difficulté de la communication entre nous et n'était pas sûrs qu'on se soit bien compris. Alors il a redemandé. Bon d'accord, c'est pas drôle.

En tous cas, le résultat est très bon, et j'en ai vu d'autres tout simplement sublimes. Nous avons d'ailleurs disserté sur son travail avec... Jean-Luc Sala bien sûr ^^

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Au bord de l'eau

Aurore Enrique Fernández

39ème festival d'Angoulême - Du 26 au 29 janvier 2012

Enrique Fernández venait tout juste de sortir un nouvel album - Aurore - à l'occasion du salon d'Angoulême. Collection Métamorphose donc stand Soleil... ça aurait pu m'effrayer (d'ailleurs, je n'ai pratiquement pas été au stand Soleil cette année, il faut croire que je me soigne), mais depuis le rachat de l'éditeur par Delcourt, c'est plus le bordel. Incroyable : le stand est praticable ! Les auteurs ne s'en plaignent pas (du moins j'ai pas remarqué), et les vendeuses en sont toutes gênées de ne plus pouvoir distribuer des ballons à tout va... Pour terminer, nos oreilles aussi sont heureuses !

Dans la file d'attente, je fais la connaissance de deux italiens très sympathiques. L'un d'eux se débrouillait très bien en dessin et m'a montré ses travaux, qu'il venait de présenter à Casterman. Une petite histoire dans un style Comedia Dell'Arte qui ne sied pas du tout au genre Caster, mais j'ai pour ma part trouvé le graphisme très agréable, vivant et coloré.
Il m'explique qu'en Italie la BD est un peu un sous-Art pas très bien vu et pas du tout ancré dans les mœurs.
Je m'en veux de pas avoir pris son adresse internet pour étayer mes propos.

Arrivé devant Enrique Fernández, j'essaie de lui parler un peu en espagnol mais mon idiome laisse à désirer. Ce qui a tendance à faire pitié à Benjamin Lacombe qui me propose de lui traduire... si j'avais su à ce moment là qu'Enrique se débrouillait un peu en français, ce que j'ai découvert sur le tard, j'aurais été moins idiot ^^
Côté blabla je me débrouillais, mais pour parler technique de dessin, là c'était beaucoup plus poussif. J'essayais tant bien que mal à lui dire que son travail sur L'île sans sourire était très différent graphiquement mais qu'avec Aurore il renouait plus avec l'esprit du Magicien d'Oz, avec un résultat graphiquement plus abouti.

À ce moment là, je ne savais pas qu'Enrique Fernández sortirait quelques mois plus tard Les contes de l'ère du Cobra (je vous ai dit que j'étais fan de son travail ?). Et je ne savais pas non plus qu'il était sur le point de se lancer dans un projet d'auto-édition qui lui tient très à cœur : Brigada !
Un album qui ne sortira pas en librairie mais qui sera disponible en pré-commande. La période de souscription est d'ors et déjà close mais il est encore possible de réserver ici.
Et j'en profite du coup pour remercier l'auteur de sa gentillesse. Il m'a répondu aussitôt par mail dès que j'ai voulu avoir plus d'informations sur son projet. Et je le remercie bien évidemment aussi pour sa dédicace de la petite Aurore.

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Aurore

Aux heures impaires Éric Liberge

36ème festival d'Angoulême - Du 29 janvier au 01 février 2009

" On s'est déjà vu nous ! "
J'aime bien quand la rencontre commence de cette façon, on a vraiment l'impression que la ou les précédentes entrevues ont laissé des traces dans les souvenirs de chacun, l'impression d'un partage réciproque. Et c'est à chaque fois un grand plaisir.

Je lui demande le personnage de Fu Zhi Ha, " Pourquoi ? " me demande-t-il. Parce que Fu Zhi Ha est un asiatique haut en couleur. On ne sait pas s'il est complètement fou ou seulement à moitié. Ce qui est sûr, c'est qu'il est convaincu, et il arbore toujours un large sourire en toutes circonstances, son visage est inaltérable !
Et puis c'est autour de lui que tourne l'intrigue de l'histoire qu'on le veuille ou non, il a quelque chose de mystérieux.

Mais la rencontre est aussi l'occasion de parler avec l'auteur de cette superbe BD, qui n'est pas qu'un hommage à son frère sourd et un point de repère à tous ceux qui vivent avec ce handicap, mais aussi un véritable challenge que d'aborder ce thème difficile à mettre en image, d'autant plus dans un récit fantastique.
Et puis il y a l'ambiance qui " n'est pas celle que l'on crois " dans la nuit au Louvre. Il y a une part de vérité car se retrouver seul à seul avec les œuvres, avec le silence et le parquet qui grince, est une expérience forte et unique. Et il y a une part de faux car on n'est jamais vraiment seul. Mais lorsque les veilleurs se taisent, on retrouve alors un silence absolu, on retrouve la magie décrite dans le livre !

Concernant ses projets, Éric Liberge travaille sur les deux derniers tomes des Corsaires d'Alcibiade avec Denis-Pierre Filippi. Puis une autre bande-dessinée devrait paraître ensuite chez Dupuis une fois ceux-là parus. Elle est déjà prête mais l'éditeur souhaite que les tomes 1 et 2 paraissent dans un rythme assez proche pour le confort du lecteur.
Après ça, Éric Liberge se concentrera de nouveau vers des projets plus personnels qu'il affectionne tant, et nous aussi !

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Aux heures impaires