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Fausse garde
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Merwan
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VENT D'OUEST
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Fausse garde
Quand Mané arrive à Irap, il n'a qu'une seule idée en tête : devenir un pro du Pankat ! Il a utilisé toutes ses économies pour se rendre dans cette impressionnante cité. Là bas, il fait la rencontre d'Eiam, l'un des maître de ce sport de combat. Mais il fait aussi la connaissance de Fessat, un ancien champion plein d'avenir, mais qui a mal tourné.
Cruel dilemme pour le jeune Mané, et quel avenir ?
Fausse garde, tout d'abord, c'est une bande-dessinée issue d'un auteur qui vient du milieu du jeu vidéo et de l'animation. Et graphiquement, cela se voit.
Sous cet aspect visuel colorisé bien sympathique se passe l'histoire d'un gamin venu apprendre la boxe. Ayant déjà de bonne dispositions pour ce sport, il ne tarde pas à se faire reconnaitre comme tel et trouve facilement une école pour le prendre en charge.
On évolue dans un univers rude. Des coups et du travail.
Mais c'est aussi une histoire à deux tons. Le côté du Pankat, mais aussi le côté pervers des bas-fonds et de l'illégalité. Mané est partagé entre son amour pour le Pankat et sa grande amitié avec Fessat.
La conciliation des deux devient vite un poids très lourd à porter.
J'ai aimé cet album à l'univers graphique particulier. Avec ses heurts et ses travers. Ça fait un peu brute de décoffrage tout ça, le thème est ce qu'il est aussi. Mais c'est très divertissant et l'album est plutôt complet. J'ai passé un bon moment.
Ma note » 14/20
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Année d'édition 2009
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Fausse route
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Joseph Incardona (s), Vincent Gravé (d)
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Les enfants rouges
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Fausse route
Zlatan, de retour de la visite médicale, plante un couteau dans le cœur de l'un des gardiens. Muni des clefs du "paradis", il s'échappe de la prison, talonné par Antonio Bobino, dit "Bobo".
S'ensuit la course poursuite d'un évadé traqué.
Le scénario met en lumière l'escapade de "Bobo" et sa rencontre fortuite avec Nadia, qui essaie de se débarrasser de son mari. Une rencontre entre deux criminels bien différents : celui qui s'échappe avec celui pour qui tout commence, celui qui a tué la peur au ventre et celui qui n'hésiterait pas à le faire, celui qui manipule et celui qui ploie. Un remarquable jeu de piste, entre un prisonnier qui a tout à gagner et une femme qui a tout à perdre.
Le tout sous le rythme d'une traque effrénée avec les policiers.
Si le scénario met la lumière sur les personnages, le dessin rend merveilleusement bien la noirceur de l'aventure. Tout d'abord parce qu'elle se passe de nuit, mais aussi à cause de la teneur du récit. Des traits parfois flous, parfois imprécis, et parfois tellement réalistes aussi, le tout reflétant à la perfection les sentiments des protagonistes.
On a vraiment l'impression de vivre l'histoire, on est plongé dedans. Une histoire déroutante, dont on ne se relève pas !
Ma note : 17/20
Fausse Route est littéralement un roman graphique. Ce n'est pas le texte qui accompagne l'image mais bien l'inverse. On sent profondément l'expérience de romancier de Joseph Incardona qui impose tout autant l'ambiance dans le texte que ne le fait Vincent Gravé dans son dessin. L'image vient principalement alourdir l'ambiance lourde et glauque imposée par le texte. Ce qui n'empêche pas une parfaite complémentarité des deux. Par ailleurs, le dessin est franchement sublime.
De fait, la lecture de cet album oblige le lecteur à s'accrocher. On est mal à l'aise, on angoisse autant que les personnages, on transpire. Ce n'est pas la lecture fluide et limpide d'un album Soleil. C'est la lecture ardue et difficile d'un roman glauque rendue encore plus pesante par le poids des images. Un délice.
Ma note : 16/20
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Année d'édition 2008
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Fennec
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Lewis Trondheim (s), Yoann (d)
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SHAMPOOING
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Fennec
Fennec ou l'histoire d'un fennec, qui aux prises avec les serpents, décide de partir à la recherche du collier du chaman, dont le pouvoir de faire tomber la pluie lui permettra de chasser ses ennemis de toujours.
Une bande-dessinée au format plus classique pour une nouvelle parutions dans l'excellente collection de Lewis Trondheim Shampooing.
Une histoire originale, accessible pour les grands et les petits, et avec un dessin simple et une colorisation aquarelle vraiment réussie.
Yoann nous montre ici un véritable coup de pinceau, et nous emmène dans le périple insencé du fennec, dont la fourberie apparaît sans limite.
Et puis on aime aussi les autres animaux, certains pour leur connerie, d'autres pour leurs tares... le tout subtilement exploité par notre ami fennec bien entendu.
Moi ... j'adore (d'ici à ce qu'on me dise que je ressemble à un fennec quand je joue à un jeu, y'a pas loin ^-^ ) !
Ma note » 18/20
La peau de vache (ou de fennec ?) de la bande dessinée. Le fennec.
Le fennec est une créature toute mignonne dont l'aspect adorable met de suite en confiance. C'est bien dommage, car il ne faut jamais faire confiance à un fennec. Le fennec est fourbe. Le fennec est égoïste. Le fennec pense à sa peau et uniquement à sa peau. Les autres créatures de la savane n'ont d'autre utilité que de participer à sa propre survie, d'une manière ou d'une autre.
Pour les joueur de VDD : vous voyez Sakuragi ? C'est le fennec !
Le principe des strips suivis, tel qu'on le trouve ici ou encore dans Le retour à la terre et Lou! permet d'aérer le scénario. L'humour de Lewis Trondheim reste subtil et le graphisme de Yoann, tout en douceur comme dans un album jeunesse, vient donner un air toujours plus innocent à cette infâme créature. Décalage hilarant. Ou comme j'ai dit en refermant la BD : "délicieux"
Ma note » 20/20
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Année d'édition 2007
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Fonctionnaires (Les)
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Bloz (s), M'duc (d), David Lunven (c)
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BAMBOO
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Tome 1: "Métro, dodo, dodo..."
Le mythe des fonctionnaires est bien connu, ils sont faignants, embauchent en retard et sont déjà chez eux à l'heure de la débauche, ils sont incapables et coûtent de l'argent aux contribuables pour ne rien faire.
Cette bande-dessinée met en scène une équipe de fonctionnaires gonflés de ces aprioris. Et il paraît même que les auteurs sont eux-mêmes fonctionnaires, on comprend donc aisément qu'ils savent de quoi ils parlent, à entendre jour après jour les mêmes critiques :)
Cependant, en dehors du concept, cette bande-dessinée ne fait que relater des "rumeurs connues", et n'apporte rien, selon moi évidemment. Je ne me suis pas du tout amusé en lisant, à part peut être une ou deux blagues qui m'ont fait esquisser un sourire (avec la nouvelle secrétaire par exemple, et la nouvelle tenue règlementaire :).
Ma note: » 5/20
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Année d'édition 2005 (1°ed.2001)
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